{"id":4702,"date":"2026-06-06T17:05:48","date_gmt":"2026-06-06T15:05:48","guid":{"rendered":"https:\/\/voiesdusud.fr\/?page_id=4702"},"modified":"2026-06-07T22:50:09","modified_gmt":"2026-06-07T20:50:09","slug":"les-saints-du-chemin","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/voiesdusud.fr\/index.php\/les-saints-du-chemin\/","title":{"rendered":"Les Saints du Chemin"},"content":{"rendered":"\t\t<div data-elementor-type=\"wp-page\" data-elementor-id=\"4702\" class=\"elementor elementor-4702\" data-elementor-post-type=\"page\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-41fb5993 e-con-full e-flex e-con e-parent\" data-id=\"41fb5993\" data-element_type=\"container\" data-e-type=\"container\" data-settings=\"{&quot;background_background&quot;:&quot;classic&quot;}\">\n\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-7b2cef36 e-con-full e-flex e-con e-child\" data-id=\"7b2cef36\" data-element_type=\"container\" data-e-type=\"container\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-d07aac elementor-widget elementor-widget-heading\" data-id=\"d07aac\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"heading.default\">\n\t\t\t\t\t<p class=\"elementor-heading-title elementor-size-default\">Les Saints du Chemin\n<\/p>\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-758d48a6 elementor-widget elementor-widget-heading\" data-id=\"758d48a6\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"heading.default\">\n\t\t\t\t\t<p class=\"elementor-heading-title elementor-size-default\">Saint-Roch<\/p>\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-b0e086a elementor-widget-tablet__width-initial elementor-widget elementor-widget-text-editor\" data-id=\"b0e086a\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"text-editor.default\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-4317 alignleft\" style=\"border-radius: 20px; box-shadow: 4px 4px 4px #1D2327; margin-right: 15px;\" src=\"https:\/\/voiesdusud.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/saint-roch.jpg\" alt=\"\" width=\"399\" height=\"251\" \/>\nSaint Roch naquit \u00e0 Montpellier, entre 1346 et 1350, en pleine guerre de Cent Ans, pendant la grande peste noire, qui dura deux ans, et d\u00e9cima un tiers de la population occidentale. C\u2019est l\u2019\u00e9poque des grandes famines et des ravages perp\u00e9tr\u00e9s par les grandes compagnies (troupes de mercenaires).\n\nMontpellier, rattach\u00e9e \u00e0 la couronne de France depuis 1349, \u00e9tait une r\u00e9publique marchande, une grande ville du Midi, cosmopolite et tol\u00e9rante, tr\u00e8s r\u00e9put\u00e9e pour ses universit\u00e9s. C\u2019est une ville \u00e9tape importante de p\u00e8lerinage sur la via Tolosana, b\u00e9n\u00e9ficiant de plus de la proximit\u00e9 d\u2019Avignon, si\u00e8ge de la papaut\u00e9 depuis plus de quarante ans.\n\nBien que Roch f\u00fbt un pr\u00e9nom tr\u00e8s courant en France et en Italie, il semble plut\u00f4t que notre saint \u00e9tait de la famille des Roch de La Croix, lign\u00e9e devenue importante au XVIe si\u00e8cle, sous le nom de Castries. Son p\u00e8re, Jean Roch de La Croix, dignitaire de la ville, en fut le premier consul, en 1363. Sa m\u00e8re, Dame Lib\u00e9ria, \u00e9tait originaire de Lombardie.\n\nFils d\u00e9sir\u00e9, et longtemps attendu, il passa une enfance dans un milieu profond\u00e9ment chr\u00e9tien. Il fut baptis\u00e9 au sanctuaire Notre Dame des Tables, qui \u00e9tait aussi le centre de la vie spirituelle, intellectuelle, administrative et sociale de Montpellier (on peut visiter de nos jours sa crypte sous l\u2019actuelle place Jean-Jaur\u00e8s).\n\nIl fit probablement ses \u00e9tudes chez les p\u00e8res dominicains, avant d\u2019\u00e9tudier la m\u00e9decine. Il connut les terribles \u00e9pid\u00e9mies de peste de 1358 et 1361. A Montpellier, cette derni\u00e8re fit jusqu\u2019\u00e0 500 morts par jour, pendant trois mois.\n\nOrphelin \u00e0 17 ans, riche et instruit, il d\u00e9cida de partir pour Rome. Il distribua sa fortune aux pauvres, rejoignit le troisi\u00e8me ordre franciscain, rev\u00eatit l\u2019habit de p\u00e8lerin, re\u00e7ut la b\u00e9n\u00e9diction de l\u2019\u00e9v\u00eaque de Maguelone et prit la route.\n\nIl emprunta probablement la voie francig\u00e8ne en direction de Rome. Il arriva \u00e0 Acquapendente, \u00e0 quelques jours de marche de la ville \u00e9ternelle, en juillet 1367. Il y resta trois mois, car la peste y s\u00e9vissait. Il mit en pratique l\u2019enseignement m\u00e9dical qu\u2019il avait re\u00e7u, en l\u2019associant \u00e0 des signes de croix et une invocation sur les souffrants, et obtint de nombreuses gu\u00e9risons.\n\nSon charisme aupr\u00e8s des malades se r\u00e9v\u00e9la sans doute \u00e0 ce moment-l\u00e0. \u00c9tymologiquement, le charisme est un don fait par Dieu \u00e0 un homme pour qu\u2019il manifeste l\u2019amour divin parmi les hommes. Il reprit son chemin pour Rome, lorsqu\u2019il apprit qu\u2019\u00e0 Cesena, \u00e0 l\u2019oppos\u00e9 de sa direction, l\u2019\u00e9pid\u00e9mie faisait rage. Il s\u2019y rendit, faisant ce que Dieu attendait de lui au fur et \u00e0 mesure de son p\u00e8lerinage, et obtint l\u00e0 encore des gu\u00e9risons miraculeuses. Il arriva enfin \u00e0 Rome, au d\u00e9but de l\u2019ann\u00e9e 1368, et s\u2019occupa sans doute des malades \u00e0 l\u2019h\u00f4pital du Saint Esprit, ordre fond\u00e9 par son compatriote, Gui de Montpellier. Un pr\u00e9lat, peut-\u00eatre un cardinal, gu\u00e9ri par ses soins, ou t\u00e9moin de gu\u00e9risons miraculeuses (il pourrait s\u2019agir de Gaillard de Boisvert, r\u00e9gent Pro Tempore de la Sacra Penitenzieria, \u00e0 cette p\u00e9riode) lui fit rencontrer le pape Urbain V, qui s\u2019\u00e9cria, en le voyant : \u00abIl me semble que tu viens du Paradis !\u00bb, et lui donna l\u2019indulgence pl\u00e9ni\u00e8re.\n\nRoch avait sans doute vu, \u00e0 Montpellier, ce pape d\u2019Avignon, qui tenta de r\u00e9installer la papaut\u00e9 \u00e0 Rome de 1367 \u00e0 1370, lorsqu\u2019il \u00e9tait venu consacrer l\u2019autel majeur de l\u2019\u00e9glise du monast\u00e8re Saint Beno\u00eet, future cath\u00e9drale Saint-Pierre.\n\nRoch quitta Rome, en 1370, pour s\u2019en retourner vers sa patrie. Au mois de juillet 1371, Il \u00e9tait \u00e0 Plaisance, \u00e0 l\u2019h\u00f4pital Notre Dame de Bethl\u00e9em, pr\u00e8s de l\u2019\u00e9glise Sainte Anne, o\u00f9 il assista, gu\u00e9rit et r\u00e9conforta les malades.\n\nAtteint par la peste, Roch se rendit p\u00e9niblement jusqu\u2019\u00e0 un bois, \u00e0 l\u2019or\u00e9e du bourg fortifi\u00e9 de Sarmato, pour y mourir. A cet endroit, une source jaillit et un chien lui apporta chaque jour un pain. Le ma\u00eetre du chien pourrait \u00eatre le noble Gothard Pallastrelli qui allait devenir son disciple. Il aurait \u00e9t\u00e9, \u00e9galement, le premier biographe du saint, et l\u2019auteur de son unique et vrai portrait conserv\u00e9 \u00e0 Plaisance, en l\u2019\u00e9glise Sainte-Anne. On rapporte \u00e9galement qu\u2019un ange secourut Roch. Il recouvra la sant\u00e9 et retourna \u00e0 Plaisance, aupr\u00e8s des pestif\u00e9r\u00e9s, faisant preuve d\u2019un courage et d\u2019une humanit\u00e9 remarquable.\nIl reprit sa route, mais les terres milanaises \u00e9taient le th\u00e9\u00e2tre d\u2019une guerre entre le Duc de Milan, Bernardo Visconti, son fr\u00e8re Galeazzo II, et la ligue constitu\u00e9e par Le pape Urbain V, conduite par Amedeo VI de Savoie. Ce conflit dura de 1371 \u00e0 1375. Pris pour un espion, Roch fut arr\u00eat\u00e9 \u00e0 Broni, et transf\u00e9r\u00e9 \u00e0 Voghera par Beccaria, intendant militaire des Visconti.\n\nSa renomm\u00e9e \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 grande. De surcro\u00eet, il pouvait \u00eatre identifi\u00e9, gr\u00e2ce \u00e0 sa marque de naissance en forme de croix sur la poitrine, par son oncle, gouverneur de la ville, ou l\u2019un des plus proches collaborateurs de ce dernier. Mais, fid\u00e8le au v\u0153u d\u2019anonymat de tout p\u00e8lerin, Roch ne r\u00e9v\u00e9la pas son identit\u00e9, et demanda \u00e0 pouvoir reprendre son chemin, en tant qu\u2019 \u00abhumble serviteur de Dieu\u00bb. Sa requ\u00eate fut rejet\u00e9e, et il fut mis au cachot.\n\nSon emprisonnement dura cinq ans. Selon la tradition, il ne d\u00e9voila son identit\u00e9 qu\u2019\u00e0 un pr\u00eatre, la veille de sa mort, survenue le 16 ao\u00fbt d\u2019une ann\u00e9e comprise entre 1376 et 1379. On peut penser \u00e0 pr\u00e9sent qu\u2019il s\u2019agit du mardi 16 ao\u00fbt 1379. Des t\u00e9moins assur\u00e8rent que le cachot s\u2019illumina et que le dernier souhait de Roch, \u00e0 l\u2019ange venu l\u2019assister, fut d\u2019interc\u00e9der pour les gens en souffrance.\n<p style=\"margin-bottom: 2px;\">Saint Roch fut enterr\u00e9 avec d\u00e9votion \u00e0 Voghera qui, imm\u00e9diatement apr\u00e8s sa mort (avant 1391) lui consacra une f\u00eate. Sa d\u00e9pouille, gard\u00e9e dans l\u2019\u00e9glise qui lui est toujours d\u00e9di\u00e9e, fut vol\u00e9e, ou fit l\u2019objet d\u2019une transaction, en f\u00e9vrier 1485 (\u00e0 l\u2019exclusion de deux petits os du bras), et transport\u00e9e \u00e0 Venise. La majeure partie de son corps est toujours \u00e0 Venise en l\u2019\u00e9glise de la Scuola Grande di San Rocco. Au XIXe si\u00e8cle, un tibia fut remis solennellement au Sanctuaire Saint-Roch de Montpellier, qui poss\u00e8de \u00e9galement son b\u00e2ton de p\u00e8lerin.<\/p>\n<span style=\"color: #923206; font-size: 0.8em; font-weight: 600;\">Source : <a href=\"https:\/\/www.st-roch.com\/?page_id=22\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Association Internationale Saint-Roch<\/a><\/span>\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-7c69f4f8 elementor-widget elementor-widget-heading\" data-id=\"7c69f4f8\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"heading.default\">\n\t\t\t\t\t<p class=\"elementor-heading-title elementor-size-default\">Sainte Germaine, Pibrac<\/p>\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-bb2e54a elementor-widget-tablet__width-initial elementor-widget elementor-widget-text-editor\" data-id=\"bb2e54a\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"text-editor.default\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p><img decoding=\"async\" class=\"wp-image-4317 alignleft\" style=\"border-radius: 20px; box-shadow: 4px 4px 4px #1D2327; margin-right: 15px;\" src=\"https:\/\/voiesdusud.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/germaine.jpg\" alt=\"\" width=\"325\" height=\"480\" \/><br \/>L\u2019histoire a peu de choses \u00e0 nous dire de la vie de Germaine Cousin. Ses origines familiales sont impr\u00e9cises. N\u00e9e en 1579, \u00e0 Pibrac, handicap\u00e9e d\u2019une main et atteinte de tuberculose, elle \u00e9tait inapte \u00e0 certains travaux agricoles, ce qui la diminuait aux yeux de la communaut\u00e9 villageoise. Germaine, orpheline de m\u00e8re, \u00e9tait pauvre, mal aim\u00e9e et rejet\u00e9e. Sa belle-m\u00e8re la consid\u00e9rait comme sa servante et en fit une gardienne de troupeaux. Elle \u00e9tait tr\u00e8s pieuse et faisait preuve d\u2019une grande d\u00e9votion envers Marie. Elle aimait participer \u00e0 la messe matinale, \u00e9tait bonne pour les pauvres et savait parler de Dieu aux enfants des fermes voisines. Rien ne pouvait la d\u00e9tourner de la rencontre avec Dieu, ni les intemp\u00e9ries, ni les mises en garde ou menaces. Elle s\u2019effor\u00e7ait d\u2019aimer sa belle-m\u00e8re et, quand injuri\u00e9e ou battue, elle n\u2019y parvenait pas, elle ne cultivait aucune animosit\u00e9 \u00e0 son \u00e9gard. \u00c9puis\u00e9e par son mal, les privations, les duret\u00e9s, le manque d\u2019affection, elle meurt en 1601, seule et sans bruit, sous l\u2019escalier de la bergerie.<\/p><p style=\"color: #923206; font-size: 1.5em; text-align: center;\">La l\u00e9gende<\/p><p>Un jour, sa belle-m\u00e8re qui \u00e9tait venue la pers\u00e9cuter comme \u00e0 son habitude, lui demanda ce qu\u2019elle transportait dans son tablier. \u00c0 la place du pain noir qu&rsquo;elle \u00e9tait suppos\u00e9e avoir vol\u00e9, elle vit des roses en sortir miraculeusement et cela en plein hiver.<\/p><p>Pour aller tous les jours \u00e0 la messe, Germaine devait traverser le petit ruisseau appel\u00e9 Courbet mais, un jour, grossi par d\u2019abondantes pluies, le ruisseau \u00e9tait devenu un torrent fougueux. Germaine risqua pourtant ce dangereux passage, les eaux s\u2019ouvrirent devant la berg\u00e8re et elle traversa \u00e0 pied sec \u00e0 l\u2019aller et au retour.<\/p><p>Pour aller \u00e0 l\u2019\u00e9glise, Germaine \u00e9tait oblig\u00e9e de laisser ses moutons sans surveillance alors que les loups \u00e9taient nombreux dans la for\u00eat voisine. Elle plantait alors sa quenouille et aussit\u00f4t les moutons venaient se ranger autour pour ne plus s\u2019en \u00e9loigner tant que durait l\u2019absence de leur ma\u00eetresse tandis que les loups \u00e9taient de leur c\u00f4t\u00e9 tenus \u00e0 distance par une force invisible.<\/p><p style=\"margin-bottom: 2px;\">En 1644, alors que le sacristain se pr\u00e9parait \u00e0 organiser des fun\u00e9railles en creusant une fosse, il tomba sur un corps enseveli dont la fra\u00eecheur le stup\u00e9fia. M\u00eame les fleurs que la morte tenait \u00e9taient \u00e0 peine fan\u00e9es. \u00c0 la difformit\u00e9 de sa main, aux cicatrices des ganglions de son cou, on reconnut Germaine Cousin. Alors son corps fut d\u00e9pos\u00e9 dans un cercueil de plomb, offert par une paroissienne gu\u00e9rie par l&rsquo;intercession de la sainte, et d\u00e9pos\u00e9 dans la sacristie o\u00f9 il demeura, \u00e0 nouveau oubli\u00e9, encore seize ans. Le 22 septembre 1661, le vicaire g\u00e9n\u00e9ral de l\u2019archev\u00eaque de Toulouse, Jean Dufour, vint \u00e0 Pibrac. Il s&rsquo;\u00e9tonna de voir ce cercueil rest\u00e9 dans la sacristie, le fit ouvrir, et d\u00e9couvrit que la sainte pr\u00e9sentait toujours le m\u00eame \u00e9tat de fra\u00eecheur. Il fit creuser tout autour de l\u00e0 o\u00f9 le corps avait \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9, et tous les morts enterr\u00e9s au m\u00eame endroit n&rsquo;\u00e9taient plus que des squelettes. \u00c9branl\u00e9 par ce miracle, le vicaire g\u00e9n\u00e9ral demanda l&rsquo;ouverture du proc\u00e8s en canonisation de Germaine en 1700. Sa d\u00e9pouille subit encore de nombreuses p\u00e9r\u00e9grinations, accompagn\u00e9es de plusieurs miracles. Germaine fut b\u00e9atifi\u00e9e le 7 mai 1854, puis canonis\u00e9e en 1867. Depuis lors un p\u00e8lerinage annuel lui est consacr\u00e9e au mois de juin.<\/p><p><span style=\"color: #923206; font-size: 0.8em; font-weight: 600;\">Source :<br \/>Contes et l\u00e9gendes de la voie d\u2019Arles &#8211; Chemin Faisant N\u00b051<\/span><\/p>\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les Saints du Chemin Saint-Roch Saint Roch naquit \u00e0 Montpellier, entre 1346 et 1350, en pleine guerre de Cent Ans, [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"site-sidebar-layout":"no-sidebar","site-content-layout":"","ast-site-content-layout":"full-width-container","site-content-style":"default","site-sidebar-style":"default","ast-global-header-display":"","ast-banner-title-visibility":"","ast-main-header-display":"","ast-hfb-above-header-display":"","ast-hfb-below-header-display":"","ast-hfb-mobile-header-display":"","site-post-title":"disabled","ast-breadcrumbs-content":"","ast-featured-img":"disabled","footer-sml-layout":"","ast-disable-related-posts":"","theme-transparent-header-meta":"","adv-header-id-meta":"","stick-header-meta":"","header-above-stick-meta":"","header-main-stick-meta":"","header-below-stick-meta":"","astra-migrate-meta-layouts":"default","ast-page-background-enabled":"default","ast-page-background-meta":{"desktop":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"ast-content-background-meta":{"desktop":{"background-color":"var(--ast-global-color-4)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"var(--ast-global-color-4)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"var(--ast-global-color-4)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"footnotes":""},"class_list":["post-4702","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/voiesdusud.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/4702","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/voiesdusud.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/voiesdusud.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/voiesdusud.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/voiesdusud.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4702"}],"version-history":[{"count":87,"href":"https:\/\/voiesdusud.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/4702\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":5201,"href":"https:\/\/voiesdusud.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/4702\/revisions\/5201"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/voiesdusud.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4702"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}